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Tome premier.
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quier- l'iiinvillc ! Inc lois, par extraordinaire, elle arriva, n'apportant<pi mi sent lioninic, cl jamais elle 11 'avait etc pins chargée!., (le jour-là,

I alilie Kdgeworlh trouvait un mot : l'ils de Saint-Louis, montez au ciel!ou plutôt le Moniteur le lui prêtait, car le confesseur était plus mort ipiele martyr.

Il était déjà question, pour ménager le temps des valets du Itoiirreau,de creuser une rigole qui aurait emmené le sang de l'échafaud à la Seine ,quand liohespierre et les siens firent à leur tour les frais d'une dernièrecharretée, et la place de la llévoliilion cessa de se voir transformée enboucherie.

Place aux muscadins, à la jeunesse dorée de Fréron , aux intéressantesdanseuses du bal des victimes qui s’en vont, en tunique grecque, faire auxtricoteuses dans les salons de Tallien une opposition sans fatigue et sansdanger! Le cluli de la rue Saint-Honoré a été dispersé à coups de hâtons :si vous voyez se risquer encore quelque carmagnole, soyez sûr que le por-teur est trop pauvre pour imposer à sa garde-robe les variantes brutalesde la politique. La section des piques gronde bien de temps à antre; maisattendez que lluonaparlo soit venu s'essayer la main sur les ennemis debarras, son patron, et mettre ses canons en batterie dans l'emplacementmême qu'occupait Samson. Tout rentre bientôt dans le calme, et la placerendue à la vie privée, n’a plus d’autre spectacle à vous offrir que la paci-fique procession des théophilantropes qui promènent leurs robes blan-ches et leurs corbeilles de fleurs.

Mais rangez-vous devant un groupe de généraux, qui arrivent au galopdes boulevarts, et qui enfilent la route de Saint-Cloud , conduits par cepetit homme pâle et maigre, qui a déjà fait quelque bruit et beaucoup debesogne à la journée de vendémiaire. Nous sommes en brumaire : saluezl’empire qui passe !

L’empire a laissé aussi ses souvenirs sur la place Louis XV. Il com-mença par la débaptiser, alors qu’il ne s'appelait encore (pie le consulat.I n décret de l’an vin changea son nom révolutionnaire en l'honneurde la Concorde , qui représentait à merveille les intentions politiques dunouveau système. On chassa en même temps la Liberté de Lemol, quin’avait plus de sens, et dont les plâtres déteignaient à l’air, et se fen-daient du haut en bas. Un arrêté consulaire venait de doter chaque dé-partement d'une colonne triomphale : la place de la Concorde eut poursa part une colonne nationale qui résumait tontes les autres. Le 25 mes-sidor, le ministre de l’intérieur vint, en grande cérémonie, eu poser lapremière pierre, sous les fondations de l'ancien piédestal qui disparutalors. Boîte d'acajou à double fond, avec une collection de médailles enor. en argent, en bronze, planche de cuivre gravée, destinée à raconteraux siècles futurs les details de l'événement mémorable; rien n'v fut ou-