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Tome second.
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.Mademoiselle Guiuianl, qui élait une cluinnanle danseuse à l Opéra,avait assez d'esprit pour être une charmante comédienne chez elle : lasalle du Temple de Terpsichore, toute pleine des aristocraties de la cour

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et de la ville, applaudissait bien des lois au talent d une nouvelle Sylviaipii disait, à propos des petits chefs-d’œuvre de Marivaux : c'est le cœurdévoilé par l’esprit ! — Quel joli mot pour une danseuse!

A latin du xviii° siècle, l lmtel de mademoiselle Guimard fut mis euloterie, et gagné par une grande dame qui le céda plus tard au banquierl'errégaux, pour la bagatelle de cinq cents mille francs : le billet deloterie avait coiité cent vingt livres à madame la comtesse Dulau! made-moiselle l'errégaux épousa, dans la maison de mademoiselle Guimard ,le général Marmont, et M.Jacques Laflille y commença une brillante ethonorable, fortune. Gerleslle futur maréchal, duc de llaguse, n’avaitpas deviné dans le commis, dans l’associé de son beau-père, un homme, un députe, un ministre du peuple, qui devait le vaincre enISÔtt, une Gharte à la main.

Le magnilique hôtel qui porte aujourd’hui le n 7, dans la rue de laGhaussée-d'Anliu, a été habité, à des époques bien dillérentes, par deuxjolies femmes, par deux femmes à la mode : Madame llécamier et ma-dame la comtesse Lebon ; l’une, qui est déjà vieille, se souvient et se cou-