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I.a fiance. en le \oyaiit sur la coucliC éleiulii.
Implorait un accent de cette voix chérie...
Hélas ! au cri plaintif jeté par la pall ie.
C’est la première foisipi’il n’a pas répondu I
Après avoir pleuré un grand cilovcn, la France littérale n'oublia pas sajeune famille ; la France de cette époque fut heureuse dans la distributionde ses hienfaisaules largesses : elle adoptait en même temps les malheu-reux de Salins, les Grecs qui voulaient être libres, et les enfants dugénéral Foy, qui étaient pauvres.
Le quartier de la Chaussée-d’Antiti se glorifie d’avoir assisté aux funé-railles solennelles de deux grands tribuns populaires : Mirabeau et legénéral Foy. — Le premier mourut sous le règne de Louis .YY1, en em-portant le deuil d'une monarchie; le second expira sous le régne deCharles X , en prédisant la chute d’une royauté.
Quelques mois après la mort de Napoléon, le général Bertrand, deretour à l’aris, vint habiter l’ancien hôtel de Talma, de Bonaparte et deJoséphine ; la rue Chantereine, qui se rappelait encore avec orgueil lejeune conquérant de l’Italie , salua le noble proscrit, le compagnon dévoué,l’ami lidèle qui avait reçu le dernier soupir du grand empereur ! enrevenant en France , avec l’admirable testament de .Napoléon , le généralBertrand aurait cru rêver tout éveillé, si une voix prophétique lui avaitdit, au nom de la France :
« Le 7 juillet 1840, tu monteras sur une frégate française, avec un« prince, avec un Bourbon de la branche cadette, pour aller chercher les» restes mortels de ton empereur.
» Le 9 octobre, tu reverras l'ile de Sainte-Hélène , et tu montreras a tes" compagnons de voyage et d’honneur le chemin qui conduit au tombeau» de .Napoléon , au sépulcre de ce nouveau demi-dieu!
» Le 15 octobre, tu soulèveras, d’une main tremblante, le linceuil de» satin qui enveloppe le corps de ton ancien maître, et comme s’il plai-» sait au ciel de faire un dernier miracle, en faveur d’un grand homme» qui a tant fait de prodiges sur la terre, Napoléon t’apparaîtra loul» entier, reconnaissable, respecté par le temps qui n’aura point osé» sans doute le réduire en poussière.
» Le 15 décembre, tu rentreras dans l’aris avec ton empereur; le» soleil d’Austerlitz illuminera la dernière marche triomphale de .Na-» poléon ; le peuple criera sur ton passage : Yive le général Bertrand !..» pour te remercier d’avoir servi, d’avoir aimé, d’avoir adoré ton maître» jusqu'à son dernier jour; et alors seulement, lu pourras mourir! »L’hôtel du général Bertrand cstnccupé aujourd’hui parM. JacquesGosle;les jardins de celle résidence historique appartiennent à l'établissementdes Neolhermes; les riches malades, qui se laissent vivre le plus agréable-