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Tome second.
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PLACE SAINT-GEItMAIN - L ALXElUfOlS.

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ni un ica I ion entre les deux parties du péristyle. A un nouveau lias-reliel'représentant un qiuulrigc de la victoire, ou adjoignit comme pendentifsdeux autres bas-reliels, qui, dans la première ordonnance, existaient auxcintres de l’attique. Au-dessus, dans le vide du fronton, on en établit en-core un nouveau représentant Minerve et des Muses, et au centre, la li-gure de Napoléon, qui, en 1815, fut remplacée par celle de Louis XIV .Depuis lors, on a réalisé complètement, le vomi exprimé dans l'encyclo-pédie du xviii c siècle, pour que le Louvre fût consacré à toutes les grandescollections d'art. Napoléon avait transporté ailleurs le siège des anciennesacadémies qui y tenaient leurs séances. Successivement plusieurs Muséesy ont été établis. Les premiers artistes contemporains ont orné toutesles salles de plafonds et de peintures: de nombreuses galeries d'une ri-chesse rem ' ' sont décorées d’objets de curiosité d'un grand prix.Nous nous bornerons à énumérer les diverses collections qui sont unedes gloires de la France. — Le Musée des Tableaux proprement dit, con-tient les immortels chefs-d'œuvre des Ecoles, llalieinie, Flamande elFrançaise ; le Musée Espagnol, est un important noyau dû au régne actuel ;le Musée Grec et Egyptien, situé dans des salles magnifiques ; le Musée desAnligues, le Musée Anglais ou Musée Slandish , comprenant une galerie etune bibliothèque léguée au roi Louis-Philippe par un Anglais , M. Slandish;le Musée de la Marine ; la salle des Statues ; le Musée de la Sculpture fran-çaise, occupent également plusieurs locaux merveilleusement appropriésà leur destination. 11 faut remarquer aussi les salles Historiques , conser-vées avec leur ameublement, telles qu’elles étaient sous plusieurs desrois qui ont habité le Louvre. On y voit avec intérêt, la chambre à cou-cher où mourut Henri IV . Ces différents établissements, dont chacun con-tient d’inestimables merveilles, forment un ensemble de trésors artistiquesque l'Europe nous envie à bon droit, et qui n’a pas d’égal au monde.Telles sont les transformations successives qu’a subies la vieille tour dePhilippe-Auguste , désignée par les anciens chroniqueurs sous le nomquelque peu barbare de Lupara, parce que, disent les commentateurs,ses alentours furent, longtemps parcourus par des bandes de loups. Grâceau travail intelligent, des siècles, la sombre forteresse est devenue unsplendide palais, et Paris a pu s’énorgueillir de compter un de plus deces grands monuments dont s’honorent les grandes nations. Le Louvre,on l’a vu, a de glorieux parrains; Philippe-Auguste , François P',Louis XIV, Napoléon ; — c’est l’aristocratie de la royauté.

N’avons-nous pas assez fait pour le passé? après avoir évoqué les dor-meurs de la mort, nous avons vu trop de souvenirs s’éveiller sous nos pas.Nous pouvons donc quitter l’église des premiers rois Francs, la demeurede Philippe-Auguste , et redescendre sur la place du Louvre, sur la placeîle Saint-Germain-l’Auxerrois. puisqu'on ne peut pas les séparer, puis-