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Tome second.
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Il Uli ET l'Ali 11 ou nu

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des hommes, el M. le due l'amant le plus aveugle de ce temps-, desagents adroits et sûrs reçurent lordre de se glisser à la Courlille et dob-server exactement ce qui sy passait : il y avait un rapport scandaleux àfaire, et Dubois se réjouissait à la seule idée de jouer un mauvais tour àla maîtresse favorite, et de détruire ainsi une influence qui loffusquait.11 payait, dit-on, fort cher madame de Parabère, pour que, dans linti-mité dont elle jouissait, elle ne contrariât pas ses desseins, mais malgréses largesses, il nétait jamais sûr de cet appui fragile et changeant. Quantà madame de Prie, son étoile pointait à peine, et la chose avait bienmoins dimportance, puisquelle ne regardait, en effet, que M. le duc.Les agents obéissent avec empressement; ils se glissent sous les om-brages de la Courlille ; ils ne laissent pas passer une femme sans la re-garder sous le nez ; ils cherchent cachées sous quelques déguisementsbourgeois les figures aristocratiques quon leur a désigné, et que dail-leurs ils connaissent bien; madame de Parabère était loin de, le cabaretde la Courtille navait pas lhonneur dhéberger lambitieuse madame dePrie. Tout-à-coup, un de ces observateurs sarrête devant un jeune gen-tilhomme, dune taille élégante et, bien prise, lépée au côté, le chapeau

a plumes sur loreille, la petite moustache frisant sur la lèvre supérieure,l observateur regarde, hésite, ce nétait pas madame Parabère, cétaitbien mieux.

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