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Si son opposition an régime nouveau ne fut pas plus énergique ; sielle ne dépassa jamais les ” ' s prudentes de la bouderie, il faut enaccuser son caractère, qui n’est, pas le moins du monde belliqueux :Cedant arma luf/œl Les armes de la rue Yivicnnc, c’étaient des robes desoie, de cachemire ou de satin. Bien différente des rues du quartierSaint-Martin, qui tressaillent à l’odeur de la poudre et se soulèvent aubruitde la fusillade, la rueYivienne a horreur des batailles. Quand on sebat, ou ne danse plus, et i ’ ou ne danse pas, on ne s’habille guère.
Mais on aurait tort de lui reprocher trop haut sa faiblesse. La timiditésied aux jeunes filles, et la rue Yivienne n’est, après tout, qu'une fillequelque peu émancipée, il est vrai, mais qui a néanmoins tous les ins-tincts tendres et compatissants de son sexe. Que voudriez-vous qu’elle fitdans un combat avec sa population effarouchée de demoiselles? et vovezdonc la plaisante figure qu’elle montrerait derrière une barricade, avec sapetite garnison de modistes gourmandes, amoureuses et coquettes !
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Lu beau jour, cependant, la rue Yivienne se réveilla en sursaut au