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mie eolme île femmes et d'hommes, pèle-mèle, vêtus île costumes fan-tastiques, descendant de voilure ou marchant à pied, envahissaient la rueet battaient avec impatience les portes du bal. Quand les portes s'ouvraient
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enliu, la foule, comme un torrent, se précipitait dans la salle; ellecontenait mille personnes, dix mille danseurs y bondissaient. 11 y a descirconstances pendant lesquelles le corps humain est compressiblecomme de la ouate; durant le carnaval vingt personnes tiendraient àl’aise dans les lieux où deux individus ne pénétreraient pas au sainttemps du carême : la chair est du caoutchouc.
Mais l'homme dont l’archet a introduit la fièvre dans la contredanse, h*délire dans le galop, Musard, a déserté la salle qui si souvent l’a vu porteren triomphe. Ses concerts se sont éteints, son bal est mort : la rue Vi-vienne ne danse plus.
Maintenant faut-il vous dire sur quel emplacement funèbre, sur quelterrain lugubre est bâtie la rue Yivieniie, si folle, si insouciante, si