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En remontant le faubourg Saint-Antoine, si vous arrivez an premiermarronnier du rond-point de labarrière du Trône, vous avez a voiregauche la maison du docteur Du-buisson , foyer de la conspirationorganisée en 1812 par les Dbiladel-plies contre l’absolutisme impérial.
Lesconjurés ne pouvaientonblierquel enjeu ils risquaient; car de lafenêtre de l'appartement habité parle principal chef, le regard plongeaitsur le champ de mort où tant detètes sanglantes avaient, vingt ansauparavant, marqué la partie surl’échiquier révolutionnaire.
Cet épisode de l’Empire n'alaissé dans le souvenir, commejalon historique, que quelques ca-lembours populaires (*), et cepen-dant ce fut un coup de main auda-
(!' Le général Ilullin, commandant de Paris ,blessé à l'Etal-Major, fut surnommé Bouffe-la-Batle. On dit que Napolcou avait failli être vic-time d'un coup de Soulié, et les Tuileries con-quises d'un coup de Bateau , allusion aux nomsde deux des complices. Le ducdeRovigo (Savary),ministre de la police, mis à la retraite, vit sadisgrâce ridiculisée par la caricature : Ça renie.