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je tambourine? » Le curé furieux crève le tambour, l’ontalais exaspérécourt après lui et soulevant de ses deux mains la caisse effondrée, il en
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coiffe le pauvre curé, qui reparaît dans ce grotesque équipage aux yeuxébahis de ses paroissiens.
Pontalais se retira triomphant, mais peu de temps après René Benoîtlut bien vengé; défense fut faite aux comédiens de l'hôtel de Bourgogned'ouvrir les portes de leur théâtre avant que les vêpres fussent achevées.
Ainsi se termina ce différend, qui ne prouve rien, du reste, contre lesgoûts artistiques et littéraires du curé de Saint-Eustache . Loin de là, ily a peu d’églises aussi riches en monuments funèbres et surtout en mo-numents littéraires, s’il est permis de parler ainsi des tombeaux de Voi-lure, le poète bel-esprit mort en 1618, du grammairien Vaugelas, morten 1650, du poète Benseradc, du ministre Colbert, d’Antoine Furetière de l’Académie française, de Marie de Gournav, tille adoptive de MichelMontaigne , à laquelle nous devons l’admirable livre des Essais, rassem-blés et publiés par elle. Là encore fut enterré Cheverl, pour lequel d’A-lembert composa une épitaphe très-remarquable, modèle de simplicité etd'éloquence, que nous ne pouvons résister au désir de transcrire ici :
« Ci-git François Chevert , commandeur, grand’eroix de l’ordre de