HUE SANS NOM. ‘211
— » Vous avez tort; jamais peut-être meilleure société u'aura l'ailhonneur à votre salon.
— » Je vous répète, Messieurs, que je ne puis vous recevoir.
— » I?ali! vraiment.!.... vous ne savez pas qui vous refusez, l'ami.
— » C’est, bien à regret, je vous le jure.
— » Faites attention, bon homme !.... nous sommes de la cour, nousvenons de souper à notre petite maison, et c’est un grand honneur quenous vous faisons de vouloir bien achever la nuit chez vous.
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— » Encore une fois, Messieurs, je suis forcé de vous refuser, et si voussaviez qui je suis, bien loin de me prier, vous mettriez autant d’empres-sement à vous éloigner que vous mettez d’insistance à vous faire admettre.
— » Charmant, d’honneur! dit le plus tenace, le plus fou. Vous pensezdonc qu’il soit si facile de nous intimider?
— » Messieurs, messieurs, pas un mot de plus, de grâce.vous ne
savez pas à qui vous avez affaire.
— » Et qui êtes-vous donc, bon Dieu ?
— » Je suis le bourreau de Paris !....
— » Délicieux!.ali! ali! ali! Comment, c’est vous qui coupez si
dextrenient les tètes?qui écartelez si habilement des membres? qui faites