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Tome second.
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PROMENADES DE PARIS .

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bans appelées assassines, les belles épaules découvertes et les jolis minoisvoilés d’un masque noir; c’est là qu’au milieu de sa cour, Marie de Mé-dicis apparaissait, traînée dans un coche à forme ronde; c’est là que lecomte de Bassompierre fît rouler le premier carrosse fermé avec desglaces, que l'on eût vu à Paris jusqu’alors.

L’entrée du Cours-la-Reine était interdite aux habits detiretaine,aux bas de laine noire et aux chaperons de drap. Or, en ce temps-là,dire à quelqu’un : Allez vous promener, n’eût pas été logique; il vousaurait répondu : Où voulez-vous que j’aille? Le pauvre populaire, ainsique la bourgeoisie, en étaient donc réduits à considérer le Pont-Neuf comme une promenade. Les croquants et les coquardeaux, badaudsde l'époque, venaient, faute d’ombre, s’ébahir en plein soleil devant lescharlatans, les empiriques, les banquistes, les joueurs de gobelets et lesmarionnettes qui exploitaient les environs du terre-plein; ils écoutaientles marchands de chansons accompagnés par le carillon de la Samari-taine, et allaient se gaudir sur la place Dauphine aux farces de Tabarin .

Pendant (pie je suis sur le Pont-Neuf , où je ne fais que passer, je nepuis résister au désir de citer une courte anecdote, qui peint mieux peut-être que tout Véréfixe la popularité du Béarnais.

« Un pauvre poursuivait un passant, le long du parapet : — Au nom de

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saint Pierre, (lisait-il...—Au nom de saint Joseph,—de la Vierge Ma-