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» rie,— rte son divin fils !..—et le passant allait toujours- — Au nom rte>• Dieu ! — rien encore. — Arrivés devant la statue : — Au nom rte» Henri IV , dit le pauvre... — Tiens, répond le passant, voilà un louis» d’or. »
Mais il ne s’agit pas de conter des histoires; il s’agit rte se promener,quelque temps qu’il fasse.
Entrons dans le jardin des Tuileries , c’est-à-dire, contentons-nousd’abord de tourner autour.
Vers 1566, l’enceinte de Paris fut étendue à l’ouest, et cette partied’enceinte se nomma boulevart des Tuileries. L’extrémité occidentale futfermée par un large bastion dont Charles IX posa la première pierre, le6 juillet de la même année. C’est entre ce bastion et la Seine que l’on éta-blit, parla suite, une porte appelée de laConférence, ainsi que jele disais,avec des fossés et des bastions; avec des sentinelles telles que Charles IX etCatherine rte Médicis, il n’était pas donné à tout le monde de pénétrerdans l’enceinte pour contempler la vaste volière, l’étang, la ménagerie,l’orangerie et la garenne contenus dans l’enclos royal. La consigne devaitêtre : les chiens et le peuple n’entrent pas.
Sous Louis XIII, le jardin des Tuileries était encore séparé du palaispar une rue qui portait le nom de ce jardin, ce qui inspira, au commen-cement du règne suivant, les vers que voici à l’auteur de Paris Ridicule :
« Qu’il est beau ! qu’il est bien muré ! (*)
» Mais d’où vient qu’il est séparé,
» Par tant de pas du domicile?
» Est-ce la mode, dans ces jours,
» D’avoir la maison à la ville» Et le jardiu dans les faubourgs ? »
Quelque temps après la révolution de 1850, nous avons eu aussi lesplaisanteries de circonstance sur les fossés des Tuileries .
Laissons de côté, jusqu’à nouvel ordre, ce jardin si bien muré, si bienembastionné ; et, en attendant qu’on s’y promène, allons visiter le jardindes Plantes , où nous serons peut-être plus heureux.
Naturellement c’est à un médecin quenous devons le jardin des Plantes ;mais Gui Labrosse, en obtenant de Louis XIII et du cardinal de Riche-lieu la fondation du jardin royal des plantes médicinales, à l’imitationdes jardins botaniques de Padoue , de Florence et de Pise, qui avaientdonné l’exemple depuis un siècle, Gui Labrosse, dis-je, ne songeait nul-lement à nous ménager un but de promenade. Quoi qu’il en soit, sans lesavoir, il nous a ordonné l’exercice qui vaut à lui seul tout l’attiraild’une pharmacie