LES H OU LE VA H T S.
mes, des chevaux, des voitures, tout le bien-être, toutes les joies, toutesles délices de la fantaisie qui sait vivre. Pour un étranger qui marche au
■f, r -o.
mm h
i m'c ;
wm
hasard, à bâtons rompus, sans ami et sans guide, les boulevarts res-semblent à un miroir immense qui tournoie à la lumière ; c'est une gerbede feu éblouissante qu’il faut s'habituer à contempler en lace, à la ma-nière des aiglons quand ils regardent le soleil.
— Il manque pourtant quelque chose aux boulevarts ..
— Quoi donc?
— Des arbres qui puissent donner un peu d’ombrage.
— Prenez-vous-en aux révolutions et aux travaux publics; les plusbelles villes du monde sont comme les hommes : elles ne s’avisent jamaisde tout.
Les boulevarts mourront d’un anévrisme : l’explosion du gaz.
Loris LiiiuNu.