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Tome second.
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364
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mes, des chevaux, des voitures, tout le bien-être, toutes les joies, toutesles délices de la fantaisie qui sait vivre. Pour un étranger qui marche au

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hasard, à bâtons rompus, sans ami et sans guide, les boulevarts res-semblent à un miroir immense qui tournoie à la lumière ; c'est une gerbede feu éblouissante qu’il faut s'habituer à contempler en lace, à la ma-nière des aiglons quand ils regardent le soleil.

— Il manque pourtant quelque chose aux boulevarts ..

— Quoi donc?

— Des arbres qui puissent donner un peu d’ombrage.

— Prenez-vous-en aux révolutions et aux travaux publics; les plusbelles villes du monde sont comme les hommes : elles ne s’avisent jamaisde tout.

Les boulevarts mourront d’un anévrisme : l’explosion du gaz.

Loris LiiiuNu.