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Tome premier.
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DE FREDERIC.

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» mais me permettre une chose qui, à mes»yeux, n’est qu’une jonglerie, je n’en ai et» n’en aurai jamais le courage. Je ne cherche-urai donc à lui baiser ni l’habit ni la veste; je» lui ferai , comme dans la comédie de Mo-» lière , mes trois révérences, s’il m’en donne» le temps. C’est tout ce que je puis promettre,

» et j’espère qu’il voudra bien s’en contenter. »Nous arrivâmes au moment où les secrétai-res du cabinet entraient pour la signature deslettres , travail qui devait durer une bonnedemi-heure. Pour mettre ce temps à profit,mon guide me conduisit chez milord Maré-chal , vieillard respectable, intime ami du roi,et logé à côté de lui. Il me reçut comme lesgrands seigneurs reçoivent quand ils ont del’esprit et qu’ils savent se respecter ; c’est-à-dire , qu’il me reçut avec politesse, simpli-cité et dignité. «Vous me voyez, me dit-il,» dans l’appartement d’un grand homme, dans» l’appartement de M. d’Àlembert. Dites-lui,» je vous prie, quand vous lui écrirez, que» c’est chez lui, et au coin de son feu, que je» vous ai demandé de ses nouvelles, et que je» vous ai prié de lui faire mes compliments. »Quelques détails sur mon voyage, et diverses