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»ni l’autre de ces deux moyens, qu’elle daigne»m’en indiquer un qui me conduise au même»but : car aller à Potsdam est pour moi aiier» à tous les supplices à la fois ! »
«Mon cher ami, me répondit le prince, je» suis bien certain que cette vocation, qui serait«pour tant d’autres le comble du bonheur,« sera, si elle a lieu, un vrai malheur pour vous.«Je connais votre sensibilité: elle ne vaut rien«à la cour, et surtout auprès d’un prince» comme le roi. Si donc il veut vous emmener» avec lui, je vous plains bien sincèrement.«Mais en ce moment je vous dois avant tout«la vérité; et la vérité est que si vous êtes ap-«pelé, vous ne pouvez que vous sacrifier, et«accepter avec autant d’empressement que de» reconnaissance. Votre discours et votre let-»tre, avec quelque talent et quelque soin que« vous les fassiez, ne manqueraient pas de vous» perdre à l’instant et sans ressource. En dépit,«des plus grandes qualités, du plus beau génie» et de la philosophie la plus sublime, les rois«sont toujours rois; et c’est pour eux un prin-«cipe antérieur à tous les autres, qu’ils font» une très grande grâce et un très grand honneur»à quelqu’un, quand ils l’appellent auprès