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Tome premier.
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JEU N ESSE

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une certaine heure: mais la supercheriese glissepartout. Sous le rapport de la dépense, la no-blesse du voisinage se cotisa pour fournir à satable; les Français réfugiés de Berlin lui envoyè-rent du linge et des rafraîchissements, et lors-qu’on éteignait sa lumière, l’officier de gardeauprès de lui allumait celle qui lui était donnée.

On eut mille peines à diminuer sa tristesse,et à lui faire quitter l’habit brun qu’il avait reçuen entrant dans la forteresse ; habit qui était enlambeaux, mais auquel il tenait parcequ’il étaitsemblable au dernier habit que de Katt avaitporté. Peu à peu, cependant, il sortit mêmede la ville; bientôt on le vit aller à pied, denuit, par un sentier détourné, et bien incognito ,passer les soirées au château de Tamsel, quiest à un petit mille de Custrin , et qui y tientpar une allée superbe. Ce château appartenaità l’une des plus anciennes familles du pays, àla famille des barons de Wrech. Là vivaienthabituellement le père, la mère, trois fils etquatre filles, ces sept enfants encore jeunes.J’ai connu deux des fils, l’aîné qu’on appelaitle gros de Wrech, maréchal de cour du princeHenri, galant homme, mais fort insouciant; etLouis de Wrech, chambellan et premier gen-