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DE F 1\ É DÉ II IC.tilhomme du même prince, le plus parfaitmodèle des courtisans que j’aie vu"; le troi-sième est mort jeune, et ne m’a point été connu.J’ai également laissé à Berlin trois soerfisde cettemême famille, l’une, dame d’honneùr de laprincesse Henri, mariée à M. de Marchai; ùûeautre veuve d’un comte d’QEnhoff, et rema-riée au grand baron de Knyp-Hausen , et latroisième contrefaite et restée fille. La quatrièmeavait été mariée à un baron de Schak, et étaitmorte jeune, laissant un fils, qui a été monélève, et ensuite officier dans le corps des gen-darmes.
C’est de ces Wrech, père, mère, et enfants,que Frédéric reçut le plus de secours et d’a-doucissements durant sa détention. La néces-sité de se faire quelques occupations le ra-mena à la musique : c’est l’époque de sa vieoù, malgré les ordres de son père, il a donnéle plus de temps à cet art consolateur, et iltrouvait à Tamsel tout ce qu’il pouvait désirerà cet égard. On y faisait presque tous les soirsun concert, où quelques unes de ces demoi-selles, et la plus jeune surtout, montraient as-sez d’habileté pour exciter son émulation. Cettemême maison le fournit de livres, de bougies,