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plus qu’au défaut de sa taille, le surnom deFée Carabosse qu’on lui donnait à la cour.
J’observerai de plus qu’en Prusse il y avaitune loi qui, par une accolade singulière, dé Jfendait de prêter aucune somme aux princes dela famille royale et aux comédiens, et décla-rait nulles les dettes que les uns et les autrescontractaient 1 ; or, on sait combien Frédériccroyait devoir maintenir les lois qui tendaientà gêner les princes dans leurs dépenses : aussiremarque-t-on qu’il a très fidèlement payé,étant devenu roi, tout ce qu’il se trouvait de-voir à des étrangers, tandis qu’il s’acquittait simal du même devoir envers ses sujets.
Quoi qu’il en soit, il y avait dix-huit moisqu’il était à Custrin , lorsque la duchesse deBrunswick, sa sœur, vint à Berlin , pour le ma-riage de la princesse Wilhelmine avec le princede Iîareilh 2 . Cette visite, ces noces donnèrentlieu à des fêtes auxquelles la reine Dorothéeétait désolée de ne pas voir son fils. L’affliction
1 En 1769 cette loi fut renouvelée en ce qui concerne
les princes. •
2 Le prince, qui, sous main, n’avait pas cessé tic dis-suader sa sœur d’une alliance qu’il trouvait peu conve-nable, refusa de la voir à son retour de Custrin . Elle