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«le la mère, et peut-être les supplications dela duchesse produisirent hit effet plus heureuxqu’on ne s’y attendait : Guillaume, sans en rien«lire à personne, lit ramener son fils-, et. le fitplacer, avec son habit de conseiller de guerre,derrière le fauteuil de la reine, pendant qu’elleétait au jeu. On assure qu’il n’y a pas eu descène plus touchante que celle dont la courfut témoin à l’instant.où cette mère, venantà tourner la tête, aperçut son fils.
Deux faits compléteront ceux cjue je croisdevoir rapporter, relativement à ce grand évè-nement.
Le premier concerne le général de Gromkow :le mal qu’il avait fait et cherché à faire à Fré-déric fit penser, à l’avènement de ce prince,qu’il allait tomber dans une disgrâce éclatante;et l’on fut extrêmement surpris de voir au con-traire que son nouveau souverain le comblâtde faveurs, le promût au grade de feld-maré-chal, et le nommât gouverneur de Berlin », v«m-geance si conforme au génie supérieur de ce
parvint cependant à l’aborder ; et comme elle lui repré-sentait que la liberté d’un frère qu’elle chérissait autantavait été le prix de ce sacrifice, il lui répliqua vivement :Je savais mourir. Botiruais.