1)E FRÉDÉRIC.
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ranger lui-même dans la classe des pâtres etdes cavaliers les plus bruts? Non sans doute:on n’y peut retrouver que les principes de sapolitique; on ne peut y voir que l’homme quis’est dit : « Je ne pardonnerai jamais ce qui bles-»sera les intérêts du corps social et du gouver-nement; je né pardonnerai donc ni les fautes«contre la discipline militaire, ni la révélation» des secrets de l’état , ni l’infidélité dans le» maniement des deniers publics, ni la déné-»gation de la justice : mais pour tout le reste,»et même pour ce qui concernera ma per-» sonne, je serai aussi indulgent que je pourrai» l’être ; il me suffira d’écarter le scandale par le» secret, ou au moins de l’atténuer par l’insou-» ciance et la plaisanterie. « J’ai déjà dit ail-leurs que ce peu de mots peignaient Frédérictout entier. Et comment ne pas le redire en-core? C’est à cette vérité que toute sa vie ra-mène ceux qui savent l’étudier, le suivre etle juger.