DR FRÉDÉRIC.
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• jours vu derrière lui. Ce jeune homme ne sert
• que lui, et personne autre ne le sert. Je lui ai» demandé une assiette ; et sans prendre la«mienne, il a appelé un domestique, et lui a dit:» Prenez l’assiette de monsieur. Cela m’a frappé,
• et je n’ai plus perdu de vue ce petit garçon.«Quelques moments après, on a van'té un vin«blanc que l’on servait à l’un des bouts de la» table : le soi-disant comte en a désiré un«verre, et le petit garçon le lui a présenté; j’en
• ai demandé un, et pour la seconde fois, ce«petit gaillard a appelé un domestique, et lui«a dit : Allez chercher un verre de ce vin pour» monsieur. Tl est évident que ce serviteur est un» page, et vous voyez ce que le maître est ou
• peut être. J’étais livré à ces réflexions, lors-
• que votre dispute s’est élevée. J’ai cru qu’il y» avait tout à craindre pour vous à la pousser» plus loin , et telle est la cause des signes que
• je vous ai faits. •
Pendant ce temps, d’autres évènements sepréparaient. Lorsque monsieur le comte étaitdescendu de voiture à l’auberge du Saint-Es-prit, il avait été vu par un grenadier, qui d’a-bord l’avait reconnu, et était allé en avertirson capitaine. Celui-ci, après avoir bien recoin-
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