1)E FRÉDÉRIC.
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«rais charmé d’avoir à vous proposer quelque» chose qui vous convînt. » Le Suisse le remer-cia, et lui donna, avec son nom, le moyen delui faire parvenir ses lettres. C’est ainsi qu’ilsse quittèrent. Frédéric ne perdit point cethomme de vue : quelques années après, il luiproposa la place de son lecteur, place qui*futacceptée ; et c’est de cette sorte que M. le Cattfut connu de Frédéric, sans le connaître, et luifut ensuite attaché.
Au voyage en Hollande, fait quelques annéesavant la guerre de sept ans, je ferai succéderun troisième voyage, fait encore incognito , etdurant cette même guerre.
Quand Frédéric se détermina à lever le sièged’Olmutz , et à venir delà Bohême, où sonplan de retraite l’avait conduit, en Silésie, oùil était pressé d’arriver pour s’opposer auxRusses , et arrêter les progrès des Autrichiens,il divisa son armée en quatre corps, qui, sousdes chefs différents et par diverses routes, mar-chèrent à grandes journées, enlevant ou dé-truisant , selon les lois de la guerre, tout ce quipouvait devenir utile ou nécessaire à ceux quiauraient dessein de les poursuivre. Il se mitlui-même à la tête d’un de ces corps, de celui