l8s FRÉDÉHIC-LE-GRAIfD ET SA FAMILLE.
» général, et supposons qu’il s’agisse d’un tout«autre homme. Si, par exemple, cet homme ,» ne croyant absolument point à la religion, est«persuadé qu’en se déterminant à faire la dé-» marche dont vous parlez, il édifiera le public,» consolera les esprits faibles, et fera une œuvre«utile et édifiante, et que ce soit d’après ces» considérations qu’il se prête à cette sorte de«cérémonie, je vous déclare que je ne verrai» dans sa conduite qu’un juste motif de l’esti-» mer. Je sais que ceci ne ressemble point au«baron, qui ne peut avoir eu d’autre mobile«qu’un véritable persiflage ou une odieuse» hypocrisie : mais vous conviendrez qu’en le«blâmant, nous aurions tort de nous exprimer« d’une manière trop générale. »
Le prince ayant ouï parler de deux bellesstatues, ou plutôt de deux groupes queTassaert venait d’achever , l’un Deucalion etPyrrha, pour M. l’abbé Terrai, et l’autre, lesacrifice des flèches de l’Amour sur l’autel del’Amitié, pour Monsieur, frère de Louis XVI ,vint à l’atelier du sculpteur pour voir ces deuxmorceaux, qu’il admira beaucoup. M. Tas-saert , cet habile artiste, de qui M. de Lau-nay avait coutume de dire, « Le brave père