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Tome deuxième.
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LA. DUCHESSE DE BRUNSWICK, etC. 00 1

faits et savent juger les hommes : « Nous avons«fait, vous et moi, mon cher neveu, une bien» grande perte ! elle est irréparable. Mais nous» n’avons ici à plaindre que nous qui survivons» à votre frère. Pour lui, croyez-moi, ne le» plaignons pas. Il n’a rien perdu : il a au con-» traire tout gagné sous les rapports les plus» essentiels. Destiné à vivre dans ce pays, il» avait trop de génie et trop d’âme pour n’y» être pas malheureux. »

Ce fut à ce même frère que furent adressésles effets du défunt. La première chose qu’ilfit en recevant ce triste dépôt fut de lire tousles manuscrits : ainsi, il suivit notre correspon-dance dans l’ordre où elle avait eu lieu durantquatre à cinq ans ; et ce fut après avoir vutoutes mes lettres , qu’il déclara être bien con-vaincu que j’avais été envers son pauvre frèreun véritable ami, et qu’il ne l’oublierait jamais;qu’en un mot, il regardait l’amitié de son frèrepour moi comme un legs qui lui était fait,et qu’il acceptait. Il me confia ensuite cesmêmes manuscrits dont je voulais faire usagedans un éloge historique que j’avais résolu deconsacrer à la mémoire de ce prince, qui avaitsi peu connu le bonheur, dont à tant de titres il