33a fkédéjuc-le-grakd et sa famiue.avait mérité de jouir. J’étais occupé de ce tra-vail , lorsque M. Mérian publia en un cahierin-4°, et sous le titre que je voulais employer,une notice qui, quoique beaucoup plus courteque n’aurait été mon ouvrage , me condamnaau silence. En effet, c’était un de ces sujetsauxquels il semble qu’on ne doive pas re-venir. J’ai donc rendu ces manuscrits , quiont été déposés à Wolffenbuttel, confor-mément aux vœux du testateur.
Le prince Frédéric-Auguste m’avait toujoursdonné d’honorables marques de ses bontés;mais elles ont été bien plus multipliées, et onteu un caractère, ou, si l’on veut, une phy-sionomie tout autrement prononcée, depuisle triste évènement dont je viens de parler. Cen’a plus été de sa part politesse et bonté : onn’a pu y voir, s’il m’est permis de dire, qu’atta-chement, estime, confiance et amitié ; je di-rais même familiarité, car il me la permettait.
Ce prince, qui aimait si tendrement sonfrère Guillaume, et qui en était égalementaimé , ne lui ressemblait toutefois en aucunesorte. Il avait dans le caractère une gaietéplus naturelle et plus expansive : la politessechez lui en était plus naïve et plus aimable >