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ETAT VE LA COUli
nous aurons à revenir ; d’OElnitz, qui, si jene me trompe, est celui qui, à cause de sacruauté, fut tué au commencement d’une ba-taille par les premières balles de ses propressoldats; et de Buddenbrock, dont il a déjàété et sera encore question. '
On voyait également à la cour M. le géné-ral comte d’Anhalt, et un M. de Wurm , quicommandait trois escadrons de hussards, tousmontés de chevaux hongrois et blancs : c’estde ce corps que s’est formé dans la suite le régi-ment de hussards du général de Ziethen.
Le feld-marécbal de Glasenapp était gou-verneur de Berlin ; le général de Sidow étaitcommandant de la même place : l’artillerieétait sous les ordres d’un M. de Linger, dontla place était occupée, de mon temps, par M. deIfolzendorff.
Enfin, Frédéric avait habituellement auprèsde lui M. de Rayserling, qui, peu de tempsaprès, se retira, et M. de Rnobelsdorff, mortassez jeune.
En donnant ici cette nomenclature, je n’aivoulu que présenter le tableau de cette courtel que je me le rappelle; car je n’ai rien departiculier à direde la plupart de ces personnes,