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Tome troisième.
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ET ALT.IANGES.

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» sou au-delà; mais que tout soit bien. » Ilfallut qu’en conséquence de ce persiflage,tout aussi impérieux que l’ordre le plus sévère,le pauvre grand écuyer trouvât moyen desuffire avec une si modique somme à tout letravail que requéraient les circonstances.

Après avoir rappelé d’illustres fiançailles,je passe à des noces également illustres.

Le premier mariage qui se soit fait de montemps dans la famille royale fut celui de l'hé-ritier du trône avec sa cousine, jeune princessede Brunswick : mariage malheureux, et quifut célébré à Charlottenbourg .

Le second, fut celui du stathouder avec lanièce de Frédéric, sœur unique du prince dePrusse, l’une des plus belles princesses de lacour, au moins jusqu’à ce que la petite-vérolelui eût gâté le teint et grossi les traits. Ce ma-riage fit grand plaisir à Frédéric, chez qui l’af-fection qu’il avait eue autrefois pour la mèresemblait se reporter sur le fils. La politiqued’ailleurs paraissait s’accorder parfaitementen cette occasion avec les affections particu-lières et personnelles; car le roi de Prussere gardait le statlioudérat comme une véritablesouveraineté héréditaire. Je me souviens qu’en