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Tome troisième.
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56 coürtisajvs: de sciuaberkdorff,mais en se dépouillant, pour cette cérémo-nie , du cordon de l’aigle noir, vu que le rois’offenserait sans doute de voir son ordre fi-gurer en cette occasion , tandis que les Autri-chiens ne verraient qu’une bravade insultantedans l’étalage de ce cordon. M. de Schafgotschôta donc son cordon et se rendit à l’autel ;l’abbé se hâta d’en informer le ministre, parune lettre que celui-ci fit parvenir au roi, etdans laquelle cet acte de faiblesse était pré-senté comme une trahison et une injure. Fré-déric fut moins sévère qu’on ne l’avait espéré :il ne vit dans la faute qu’on lui dénonçaitqu’une sorte de lâcheté qu’il se proposa depunir par quelques persiflages : mais l’abbé,trop habile pour faire les choses à demi, par-vint à faire croire à l’évêque que le roi, trèsirrité contre lui, voulait lui faire faire sonprocès : il frappa ce malheureux de la plusgrande terreur, et, lui promettant ses bons of-fices, le détermina à s’enfuir, lorsqu’ensuiteles Autrichiens évacuèrent Breslaw. Schaf-gotsch se retira dans la partie autrichiennede son vaste diocèse. Aussitôt on présentasa fuite au roi comme une infidélité mani-feste ; et ce fut alors que ce monarque se mit