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Tome troisième.
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UK SCIIA.FGOTSCH ET BASTUK1. 39écuyer que j’ai vu durant tant d’années, bon,loyal et galant homme , qui, très beau , maisfort négligé et dissipé durant sa jeunesse,n’avait qu’une crédulité puérile et une exces-sive vanité. On ne peut pas dire qu’il man-quât d’esprit, mais il était lent dans ses con-ceptions : le roi, qui aimait à le plaisanter,en avait presque toujours eu, selon lui, d ex-cellentes répliques, qui par malheur ne s étaientprésentées qu’après coup et en descendant lesescaliers; de sorte que ce n’était jamais qu’ànous que ces réponses étaient faites. Je pour-rais en citer plusieurs, je n’en rapporteraiqu’une. « En votre qualité de chevalier com-•mandeur de Malte, vous aviez, mon cher» comte, une ceinture de virginité : dites-moi» ce que vous en avez fait. —Je l’ai usée, sire;»et, par malheur, je n’ai pas trouvé, dans vos«états, d’étoffe pour en refaire une autre. »Au reste, et dans les occasions où rien ne lepressait, il ne manquait pas de mots heureux.Un soir il s’endormit à table chez madamedu Troussel : l’abbé Michelessi crut faire unebonne plaisanterie, en proposant de faire ôterks lumières, afin de parodier une des mystifi-cations de Poinsinet. Dans ce moment de ténè-