DE SCIIAÏ G-OTSCH ET BASTIANS. 4’
» l’éminence, et même jusqu’à la tiare. Mais«que serai-je, moi,lorsque vous aurez atteint» ce dernier terme ? Je parie que vous me refu» serez votre bénédiction, et que vous ne m ad» nietterez pas même a baiser à genoux votre» sainte pantoufle ! Si alors quelqu un ose» parler de moi, il me semble vous voir et» entendre répondre avec une vive indignation» Qui ? cet hérétique, cet impie, ce gibier» d’enfer? Je le maudis ! je le damne ! qu on» ne m’en parle plus! » L’abbé, dans l’attituded’un homme qui fait le plongeon, se contentait de dire en se récriant : Ah! sire, Ah. sire,comme s’il demandait grâce. Par malheur fFrédéric, qui dans ces occasions était 1 hommedu monde qui faisait le moins de grâce, allaittoujours en avant. « Mais enfin, lui dit-il, quand» vous serez pape ( il est sûr que vous le serez ),» si alors je vais à Rome , il est important,» maintenant que je vous tiens encore, que je«sache quelle réception vous me ferez. Ainsi,» voyons, lorsque je paraîtrai devant votre sam-» teté , que me dira-t-elle ? — Sire , je dirai .» O puissant aigle, couvre-moi de tes ailes, et» sauve-moi de ton bec /»
Je ne parlerai pas de la conduite morale de