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Tome troisième.
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4 & COtRTISANS:

bourg aux fêtes cie ce mariage, une voituremagnifique, avec un attelage de quatre che-vaux superbes : elle refusa absolument de s’enservir, déclarant que les hochets de la vaniténe pouvaient remplacer les sentiments, ni dé-dommager du défaut de procédés. Depuis cetteépoque, M. le comte s’adonna au punch et auxvins de liqueur : sa santé s’altéra : pour serétablir, il alla aux eaux de Bath, où il mou-rut, laissant deux fils et une fille. L’aîné avaitépousé une demoiselle de Linar, dont le père,ministre de Danemarck, avait ménagé le traitéde Closter - Séwen '. Ce fils est mort peuaprès son père, et n’a point laissé d’ënfants.

1 Ce comte de Linar m’a conté une anecdote qui ca-ractérise les petites roueries de cour. Il était au camp dumaréchal de Richelieu, occupé à négocier le traité deCloster-Séwcn : il allait se mettre à table avec le maré-chal, lorsqu’un secrétaire vint présenter à la signatureun rapport sur l’étourderie d’un jeune officier qui avaitété fait prisonnier pour s’ètre avancé mal à propos, sansordre et par partie de plaisir. M. de Richelieu se mitdans une colère épouvantable au sujet d’une expressionimpropre, reprochant à son secrétaire de ne pas savoir salangue; et prenant le comte de Linar pour juge, il ordonnaau premier de lui faire un autre rapport. « Comme vous» vous êtes mis en colère! » lui dit ensuite le ministre