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Tome troisième.
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POEI.LIflTZ.

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manquer detre fort intéressante pour ceuxdevant qui il voulait bien s’ouvrir, et qui n’a-vaient point à le craindre. Telle a été ma po-sition envers lui: j’ai pu quelquefois lui êtreutile, et il n’a jamais pu.espérer de me faireaucun tort ; il ne m’a même montré quuneseule fois à quel degré il était capable de por-ter la perfidie.

depuis plusieurs jours, il m’avait contéuue infinité de traits odieux contre le roi,contre les autres personnes de la familleroyale, lorsqu’à la suite de l’une de ces con-versations, prenant un air bénévole et con-fidentiel , il me dit qu’il croyait devoir m’a-vertir de prendre garde à moi; que j étais franc,et que cette honnêteté de caractère pouvaitm exposer à de grands dangers. Surpris de ceconseil, que rien de ma part n’avait provoqué ,je répondis que l’on serait trop malheureux sil’on se livrait à la crainte de la calomnie ; qu’àcet égard, je me reposais de tout sur ma bonnefortune ; que si néanmoins quelqu’un cher-chait à me calomnier, je trouverais dans raoii (courage, ma conduite-et le témoignage deceux qui me connaissaient, et auprès du roi lui-111 cme , le moyen de le confondre ; et qu’au be-