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Tome troisième.
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VOELI, NI T Z.

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garderobe, ses aumônes, ou quelques cadeauxà faire en certaines rencontres. On trouva 1 ar-ticle raisonnable, et on le porta en compte sansaucune difficulté. Ensuite on monta une mai-son à la ville et une autre à la campagne, cequi comprenait 1 intérêt d un double capital,double ameublement, et doubles frais d entre-tien, tant pour l’intérieur que pour les jardins;et tous ces objets ayant encore paru évalués àun taux admissible, on les porta à la suite dupremier. On aborda en troisième lieu l’articledes domestiques et des équipages; le nombredes personnes et leur dépense, ainsi que leurs ga-ges; le nombre des voitures etdeschevaux. « Fort» bien, lui disait le roi : je conçois que pour un» gentilhomme riche, qui veut vivre en grand» seigneur , il lui faut bien tout cela. » Et toutcela fut porté sur la grande feuille. On évaluaen quatrième lieu la dépense de la cuisine, dela cave et de l’office. Guillaume, qui étaitgourmand, ne fit aucune difficulté d’en ad-mettre le montant. Enfin, lebaronlui demandace qu’il lui accorderait pour chasse, pêche ,fetes particulières et autres divertissementsnobles. Ici, quoique le roi fût plus éloigné quebeaucoup d’autres de rechercher ou de priser