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»se promener, et que l’on doit travailler les» autres jours. J’ajouterai que vous avez mal» fait de vous servir du mot charmant que» vous ne comprenez pas, et qui est un«mot malhonnête. Mais comme je vous ai fait«tort, et que j’ai mal à propos affligé vos pa-«rents, je veux vous en dédommager. Tenez,« voilà chacune cinq cents reisdallers ( deux» mille francs): je vous en donnerai encore» autant le jour de vos noces. Allez consoler«vosparents, et continuez, par votre conduite,» de mériter la bonne réputation que vous» avez dans votre quartier. » Ces pauvres filles,fatiguées par la marche, la veille, et leurs lar-mes , tremblantes et interdites, ne savaient si cequ’elles entendaient n’était pas un rêve ; ellesétaient prêtes à se jeter aux genoux du roi pourle remercier, ou pour lui demander grâce ,lorsque le baron, qui savait que cela auraitfort déplu au monarque, les prit doucementpar le bras, et leur dit : «Prenez ce que le roi«veut bien vous donner; faites ce qu’il vous* dit, et n’oubliez pas les bons conseils qu’il» vous donne. »
Guillaume avait effectivement suivi la veille1 idée que le baron lui avait offerte. Lorsqu’il