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Tome troisième.
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POELLNITZ.

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et de ses besoins, chapitre sur lequel il étaitquelquefois fort éloquent : « Je voudrais bien«vous aider, lui répondit son maître; mais«comment faire? Vous savez que je ne puis» suffire à tout qu’à force d’économie, tant ce» pays est pauvre ! Si vous étiez encore catho-dique, je pourrais vous donner quelque cano-» nicat : j’en ai de temps en temps d’assez bonsi> à ma nomination : en ce moment même,

» il en vaque un que je ne sais à qui donner, et«vous concevez que j’aimerais mieux vous en«gratifier que bien d’autres. Mais vous êtes«maintenant réformé, c’est-à-dire attaché à» la religion qui malheureusement est la plus«pauvre de toutes ; elle ne m’offre aucun» moyen de vous être utile : c’est bien dommage,« et je vous assure que j’en ai un véritable«regret. » Le baron fut trompé à l’air de bon-homie avec lequel Frédéric lui avait dit toutcela: dès le soir même il alla faire son abjura-tion ; et, persuadé qu’il n’y avait pas un instanta perdre, il vint le lendemain déclarer que,suivant le conseil de sa majesté, il était rede-' enu catholique , et qu’il espérait qu’un sigrand roi réaliserait envers l’ancien serviteurde sa famille les espérances qu’il l’avait au-