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Tome troisième.
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POELLNITZ.

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par quelque espérance. Je n’avais garde delui parler du curé, mais il m’en parla de luir 1même : « Imaginez, me dit-il, que ce prêtre» catholique s’est présenté ce matin chez moi.“Je n’ai pas voulu le recevoir; je lui ai fait dire«que je n’avais pas besoin de lui. » Je ne ré-pondis rien, et lui parlai d’autres choses. Ilmourut le lendemain.

Quelques jours après, je rencontrai le curéchez M. de Launay, et le prenant à part, jelui demandai s’il était allé chez le baron,comme il m’avait dit le vouloir faire. Il m’as-sura non seulement qu’il y était allé, et qu’ilavait, été très bien reçu, mais que même il luiavait administré les sacrements. « Curé, lui dis-»je, j’espère que vous ne voudriez pas m’en» imposer ? — Si vous m’en croyez capable, ré-» pondit-il, informez-vous de la vérité auprès» de ses domestiques : ils vous diront qu’ils ont» eu ordre de me faire entrer, et de me laisser«seul avec lui. Vous verrez, par tous les dé-» tails, que je ne vous trompe pas. — Eh bien,“repris-je, le baron a été lâche, faux, et hypo-“ crite jusqu’au bout ; il est mort comme il avait“ vécu. » [,e prince Henri, à quije racontai cettedernière scène, trouva qu’elle était dans - les