C.OURT1SAJNS :
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«contraire, je 11e me présente point chez lui ,«et qu’il vienne à mourir, on me reprochera» cle n’avoir pas fait mon devoir, et je serai con-» damné comme cause du scandale. —Eh bien,»lui dis-je, prenez le terme moyen: allez à sa«porte; ne demandez point à lui parler; dites«seulement qu’ayant appris qu’il est malade,«vous désirez savoir des nouvelles de sa santé;» priez le domestique de le lui dire, et de l’as-» surer en meme temps de vos respects et de«vos vœux. S’il veut vous voir, il vous fera» prier d’entrer, et vous ne lui parlerez de reli-«gÎQ’n qu’autant qu’il vous en. parlera. S’il ne«vous fait pas entrer, ou s’il ne vous parle de» rien, vous vous retirerez, avec la satisfaction«d’avoir fait votre devoir, et de n’avoir donné» aucune prise à la critique. » Le curé me re-mercia,' et résolut de suivre mon conseil àl’heure même : il était environ dix heures dumatin. Le soir, j’allai voir le baron, que jetrouvai dans un fauteuil de malade, la têtesoutenue par une grande et large bande detoile, dont les deux bouts étaient attachés audossier du fauteuil. Je restai assez long-tempsavec lui, écoutant avec intérêt tout ce qu’il medisait de ses maux , et cherchant à le ranimer