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Tome troisième.
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COUKTIS ANS :

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le caractère , on doit penser qu’il était fort ré-pandu : je m’étais trouvé en société avec luidans plusieurs maisons , et surtout chez le ba-ron de Kniphausen , et chez M. de Marwitz,commandant des gendarmes. Dans ces diffé-rentes rencontres , il avait toujours paru merevoir avec plaisir ; de sorte que je me trouvailié avec lui de la manière qui pouvait me flatterle plus, lorsque, dans une visite que je lui fisun matin , il m’annonça qu’il allait se marier ,et qu’il épousait madame de Kleist . Je revinschez moi, déterminé à ne plus le voir chezlui, me persuadant que cette dame serait peud’humeur à rechercher la société des gens delettres : en effet, ancienne darne d’honneur dela reine, mère de Frédéric , nièce du gouver-neur des princes Henri et Ferdinand , et, à cetitre, élevée en quelque sorte avec ces deuxprinces ; fille d’un général de Schwerin , cousin-germain du feld-maréchal de ce nom , ami in-time de ce parent, et le plus renommé desécuyers et généraux de cavalerie de son temps,au moins en son pays; aussi tendrement chériedu feld-maréchal que de son père, et ayant sule mériter par mille qualités précieuses de l’es-prit et du cœur; toujours courtisée comme