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Tome troisième.
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MADAME !)U TROUSSEL. 111

sacrifice dans la plus grande régularité,en pré-sence de tous les associés ; on n’épargna pas leslouanges au diable ; mais il fut sourd, ou n’eutpoint de trésors à découvrir : soit ingratitude,soit malice, il ne répondit point. Telle fut l’is-sue de cette grande entreprise, qui coûta defortes sommes aux associés, et surtout àM. de Kleist, et qui n’aboutit qu’à la promessesolennelle qu’ils se firent en se séparant, dese garder réciproquement un secret invio-lable. Mais quel est le secret qu’une femmeadroite ne pénètre pas, quand elle s’y croit in-téressée ? La belle de Kleist découvrit celui-ci , et elle ne promit point de le taire ; ou bienil faut dire qu’elle oublia cette promesse avecmoi.

Qui ne serait pas étonné que des hommesde rang, dont quelques uns avaient du mé-rite , des talents et des lumières , aient étécapables d’une telle sottise ? Et c’est sous lerègne de Frédéric, à sa cour, autour de lui, quedes hommes qui l’entendent et l’admirent selaissent aller à de si honteuses faiblesses! Près dece roi philosophe, auteur du Commentaire sa-cré sur le conte de Peau-cVAne, on voit un La-méthrie , apôtre du matérialisme universel, qui