MADAME DU TROUSSE!,. i L,)
pouvaient que faire présager des catastrophesfunestes. En revenant ensuite à moi-même, jesentais qu’il ne me convenait en aucune sorted’être mêlé dans des aventures de cette espèce.Ce dernier point me donnait d’autant plus desouci, que cette dame, pour cacher une pa-reille intrigue à son mari et au public, n’avaitpersonne qui pût plus convenablement luiservir de manteau que moi. Taut serait allé àmerveille, si, confident ou même témoin dis-cret et complaisant, j’avais pu consentir à fairepour ainsi dire servir la réputation dont jejouissais, à voiler ses désordres. Peut-être seflatta-t-on de m’amener à jouer ce rôle igno-minieux, d’autant plus qu’on n’avait guèredautre parti à prendre. Voilà ce que je prévis,et ce que je voulus prévenir. Aussi, dès quemes premiers soupçons se furent assez fortifiéspour établir chez moi une sorte de persuasion,ne songeai-je plus qu’à me retirer, mais sansbrouillerie, si cela était possible.
J’eus recours, pour exécuter ce projet, àdivers moyens que je méditai et préparai deMon mieux, mais qui ne me réussirent pas.Madame du Troussel parut m’avoir deviné, etavoir bien calculé le mal que ma retraite
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