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Tome troisième.
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courtisans:

pouvait manquer de lui faire dans le public.L’inutilité demes premières tentatives me forçaà prendre un parti, au risque de voir ce petitévènement devenir pour quelque temps la nou-velle des oisifs. Je cessai peu à peu d’aller danscette maison comme j’y avais été si long-temps.M. du Troussel, cependant, parut avoir tou-jours les mêmes sentiments pour moi; madamedissimula toujours moins le dépit qu’elle res-sentait ;et c’est ainsi que je vis arriver le mo-ment où ce que je me devais à moi-même suf-fisait pour m’autoriser à rester chez moi. Cen’en était néanmoins pas encore assez à mongré : je ne voulais pas que le public pût m'ac-cuser d’ingratitude ou de légèreté. « Il faut,» me disais-je, que l’on soit prêt à me blâmer«si je reste plus long-temps; il faut attendre«que la mesure soit comble, et que tout le«monde le sente et soit prêt à le dire. »

Enfin , il me parut que j’étais arrivé auterme désiré, lorsqu’un billet de son altessel oyale monseigneur le prince Ferdinand, enm’invitant à aller dîner chez lui à Frédérics-Feldt, m’annonça que M. du Troussel m’y con-duirait , et m’en ramènerait le soir. A peineavais-je reçu ce billet que ce colonel passa