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Tome troisième.
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A. BERLIN.

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» blé; s’il peut vous convenir, vous êtes le» maître de le prendre, au moins jusqu’à ce que» vous trouviez mieux. Quant à la dépense ,

» vous verrez quelle est ma manière de vivre : si«vous vous en contentez , j’en serai fort aise;#mais je n’y changerai et n’y ajouterai rien.

» Ainsi, il n’y aura point de marché [fait entre» nous ; je n’accepterai rien, et vous n’invi-»terez personne à ma table, parcequ’elle«n’est pas assez bonne pour être offerte, et«parceque vos convives nous gêneraient,

» et pourraient ne pas être admissibles entre«ma femme et mes filles. » M. l’abbé, en-chanté de la proposition, alla voir l’apparte-ment, en fut très satisfait, ainsi que de la tablede M. Tassaert , et s’y installa pour tout letemps qu’il resta parmi nous. Il fit plus , ilsollicita M. Tassaert de faire son buste enmarbre, pour être placé dans une île du lacde Zurich , et faire ainsi partie d’un monumentqu’il y voulait élever en l’honneur de Guil-laume Tell .

Quand le buste fut fait, il en demanda descopies en plâtre pour ses parents ; et le bonM. Tassaert fournit marbre, plâtre et travail,et se chargea encore des emballages et de l’ex-