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trui; mais cela ne lui suffisait pas : il lui fallaitplus d’apparence. Ainsi il nous annonça qu’ildésirait trouver une maison honorable, où onpût lui céder deux chambres, et un coin pourun domestique, ajoutant qu’il paierait lamoitié des dépenses du ménage et ne se réser-verait que la faculté d’amener quelques amis àdîner quand l’occasion s’en présenterait. Commepersonne ne répondit à cette annonce faiteen général, il se détermina à l’offrir particu-lièrement à chacun de nous. Je fus le pre-mier à qui il s’adressa ; et ma réponse fut que,logé par le roi, je n’avais que ce qu’il fallaitpour ma famille.
Il passa à M. Morel, alors directeur des fi-nances ; de là à M. Sapt et à je ne sais combiend’autres personnes, qui trouvèrent égalementmoyen de l’écarter. Il n’y eut que M. Tassaert ,le sculpteur du roi, dont j’ai déjà parlé, qui,voyant son embarras, lui dit avec sa bonhomieordinaire : « Ma maison n’est pas bien grande,» mais elle est à moi, et n’est occupée que par«moi: outre le principal appartement quej’oc-« cupe avec ma femme et mes enfants , il y en» a un autre de trois pièces, placé au-dessus de» mon atelier : il est assez agréable et tout meu-