A B lï R L I N.
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» lui dit celui-ci. — J’exécute l’accord fait à«Berlin : je ne me suis détourné de ma route» que dans l'assurance de profiter de votre» compagnie jusqu'à Lausanne ; vous me quittez«avantTe terme convenu , et il est juste que» vous supportiez votre moitié des frais néces-» saires jusque là. — Mais je n’entendais pas«cela!—Tant pis , monsieur l’abbé; car cela«est d’autant plus juste , que certainement je» n’arriverai pas à Paris sans avoir beaucoup» plus dépensé que si j’étais parti seul comme«je l’aurais fait sans vous. Je vous ai dit que» les financiers doivent au moins savoir comp-» ter. Mes calculs, au. reste, 11e s’écarteront«jamais de ce qui est juste ; et si je vous fais«payer la moitié des frais de voiture jusqu’à» Lausanne , je vous donne ma parole que d’ici» la votre place ne sera occupée par personne,» et que vous la reprendrez quand vous vou-«drez. — Eh bien, nous verrons à Neuf-«châtel. » M. de Lahaye, en arrivant à Neuf-cliâtel, après sa tournée dans l’intérieur de laSuisse , ne manqua pas d’aller voir M. l’abbé ,fi u i n’eut rien de plus pressé que de re-prendre sa place. Ainsi, ce fut à Lausanne ,conformément au projet arrêté à Berlin ,