VOYACEDRS
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» L’abbé m’a écrit une fois , je pense, pour me» recommander ce neveu, pour lequel j’ai fait,» non ce que j’aurais voulu, mais ce que j’ai pu.»Yoilà tout ce qu’il y a eu de rapports entre» nous. — Mais il nous assurait avoir reçu de» vous les détails du combat naval de San-Yago?» — Ce sera de son neveu. Je n’ai jamais songé»à lui en donner aucun*» C’est ainsi que l’onretrouve le même homme partout.
J’ai l’air ici de poursuivre l’abbé Raynal :est-ce haine personnelle et vengeance? ouest-ce respect pour la vérité et la justice? Jedois au lecteur de faire à ce sujet une confes-sion bien sincère, et la voici : Je déclare quefeu l’abbé Raynal ne m’a jamais offensé enrien; car les défauts que je lui ai connus nem’ont pas nui, et en avoir été quelquefois en-nuyé ne constitue point une offense. Maisj’ai des principes dont je ne puis m’écarter,qui seuls m’ont guidé dans cette occasioncomme dans toutes les occasions semblables,et qu’il convient d’énoncer, afin que l’on puisseme juger avec connaissance de cause. Je ne re-garde comme philosophiques que les points dedoctrine qui sont tout à la fois conformes à laraison ou au bon sens, fondés sur la vérité, et