A L'A COU H DE BERLIN.
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En 1766, M. de Guines vint en Prusse pourvoir les manœuvres. Frédéric le distingua, etlui permit de l’accompagner à Magdebourg eten Poméranie . L’air, le ton et la conversationde M. de Guines plurent tellement à ce mo-narque , qu’au retour de ses courses militaireset lorsque celui-là quitta Berlin pour reveniren France , le roi avoua qu’il avait vu peud’officiers français donner d’aussi belles espé-rances.
Cette circonstance contribua sans doute auchoix que Louis XY fit de M. de Guines pourla place de ministre plénipotentiaire auprès dece redoutable souverain. Les papiers publicsannoncèrent que M. le comte de Guines, d’unepart, et M. le Baron de Goltz, de l’autre, avaientété nommés par les deux cours, pour renouerentre elles Tancienne amitié que la guerre de