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Tome troisième.
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%[\o ministres étrangers,

» la lettre du marquis de Pons y est arrivée tel» jour, en même temps que celle de la marquise :» on les a ouvertes et lues dans la même séance ;» et en voulant les refermer, on s’est trompé et» on a mis l’une sous l’enveloppe de l’autre. »

M. de Guines s’était particulièrement pro-posé de profiter de son ,séjour à Berlin pourétudier tout ce qui concerne l’armée prus-sienne. Il avouait assez franchement que c’étaitlà le principal motif qui lui avait fait désirercette mission, et l’avantage le plus essentielqu’il comptait en retirer. Aussi ne négligeait-ilrien de ce qui pouvait y avoir rapport. On levoyait presque à toutes les parades ; il man-quait encore moins à se rendre aux endroitsoù l’on exerçait les régiments; il y était toujoursà temps pour les voir arriver ; il en suivait tousles mouvements et toutes les évolutions de l’œille plus attentif, et lorsque l’exercice était fini,il rentrait à la suite des corps, et les voyaitmarcher devant lui. Son assiduité donna del’humeur aux généraux prussiens. Ce témoincontinuel et assidu les embarrassa; et soitqu’ils eussent reçu des ordres secrets du roi,soit qu’ils ne fussent mus que par la colère ,ils prirent toutes les mesures qu’il leur fut