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Tome troisième.
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29° MINISTRES ÉTRANGERS

sa première phrase, M. Mitchel prit la parole,et lui dit : « Vous ne croyez donc point, mon-» sieur, à la possibilité de cette race? Ainsi«vous avez calculé les forces de la nature, et«voussavez quelles sont les limites entre les-« quelles elle peut promener ses variations«mais qu’elle ne peut jamais outre-passer ?«Vous êtes bien savant, monsieur, et beaucoup«plus que toutes les académies du monde ! Et«en effet, nous voyons que la nature produit« des individus et même des races extrême-» ment petites ; nous avons des endroits où fou» ne rencontre guère que des espèces de«nains. » ( Il faut remarquer que M. de Rouxétait très petit, et M. Pernety très grand. )« Eh bien! pourriez-vous m’expliquer comment«et pourquoi la nature ne pourrait pas faire«en plus ce qu’elle fait tous les jours en«moins? Et si vous vouliez nier mes races de«nains, dont au moins vous ne nierez pas les» exemples , expliquez-moi comment la nature» ne pourrait pas faire pour celles-là , ce qu’elle«fait pour ceux-ci. » Après cet argument, quin’eut point de réplique, on parla d’autres choses.

Ce chevalier était vraiment ami et partisande la philosophie et de la vertu. Pendant la