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Tome troisième.
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A LA COUR DE 1SERLIJW 2 gg

à lui-même, avait peu de sociétés, ou dumoins ne figurait point sans nécessité dans lestourbillons du grand monde. Il était pour lui-même, comme pour les autres, une fort bonnecompagnie : son cercle particulier n’embras-sait guère qu’un petit nombre d’anciennes con-naissances , M. César, et quelques académi-ciens, à la tête desquels je place notre doyend’âge, M. de Francheville. Le ministre anglais le mettait toujours à côté de lui, et le servaitlui-même. Le caractère loyal et candide de cetacadémicien plaisait beaucoup au chevalier ,qui éprouvait lui-même une douce satisfactionà n’être que franc et simple : mais si l’un deses convives se hasardait à troubler ce reposdes esprits, par quelques mots propres à mor-tifier ou embarrasser quelqu’un, alors lui-même était très prompt à le repousser. Je merappelle qu’un jour je me trouvai à dîner chezlui avec l’abbé Pernety, qui croyait aux Pa-tagons, et un M. de Roux, de Bordeaux , invitélà peut-être comme parent de messieurs deForcade, famille française très considérée àBerlin . Ce M. de Roux entreprit de badinerM. Pernety sur cette race de géants que l’on ditexister à la pointe australe de l’Amérique . Dès