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Paris à Londres, et ensuite arriva à Berlin parHambourg .
Le rang de M. de la Grange est fixé et pournous, et pour la postérité. Mais, en m’abste-nant de juger l’homme de génie, et même lelégislateur, ou l’homme d’état 1 , je puis néan-moins parler du sage, du confrère et du ci-toyen ; et en cela je ne serai point arrêté parles preuves si constantes de son attachement.
M. de la Grange épousa à Berlin une de sesparentes, à l’amitié de laquelle ma femme eutune véritable part, et qui avait un esprit excel-lent et une aménité parfaite. Ce ménage étaitaussi édifiant que tranquille : l’un et l’autre deces deux époux aimaient également le calmed’une société choisie et bornée. Au précieuxavantage davoir la paix au dedans, M. de laGrange joignit celui d’avoir toujours la paixau dehors. Jamais il n’a été accessible à aucunesorte d’intrigue ou d’esprit de parti ; et si quel-quefois il y a eu de légères divisions dans l’a-cadémie , il a su y rester étranger , et mêmed a paru les ignorer. Ce n’est pas qu’on pûtl intimider. Je me souviens que M. le mi-nistre de Sch***, homme d’esprit, mais vif
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CSt mc rat>re du sénat conservateur.